Salons du livre discriminants
Je me souviens d’un Salon qui accueillait une cargaison d’auteurs descendant de la Capitale. Les organisateurs les invitaient dans un restaurant prestigieux, les écrivains habitant la région avaient le droit de manger leur repas « tiré du sac » hors les murs. Une autrice du cru vociféra pour obtenir l’autorisation de s’abriter à l’ombre du bâtiment. Encore novice, je la trouvais… héroïque ! Les Parisiens, têtes de rien, repartaient vers 15 h pour prendre leur…
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