Causeries
Baudelaire déplorait le sort des morts qui « ont de grandes douleurs » et ne partagent plus de « bonnes causeries ». Je souhaite que les disparus profitent de l’éternité dans un paradis conforme à leurs attentes. Tant de félicités les incitent-elles à nous oublier, est-ce pourquoi ils ne nous adressent nul signe ? Est-ce impossible ou interdit ? Leur nouvel état rend-il cet acte superfétatoire ? Quelques-uns traversent mes rêves, conformes à eux-mêmes. J’aimerais échanger avec eux sans recourir à…
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