Le Paradis
Dans l’un de mes romans[1], je rapporte que lorsque j’étais enfant je m’interrogeais sur une possibilité de survie dans l’au-delà. J’envisageais que « l’après » serait conforme à ce que les gens croyaient de leur vivant : le néant pour l’agnostique, le jugement pour le croyant avec répartition en fonction des bonnes et mauvaises actions. (J’ignorais, alors, les autres religions ou croyances.) En fonction de cette hypothèse, j’accomplissais, chaque jour, une bonne action, visant ainsi l’option paradis. Un…
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